Comme au bon vieux temps

Publié le 8 Février 2016

Somme, action espace plan – le jazz, les hommes et ce sang vide qui creuse dans les veines qui coule comme du gaz diesel ; un carburant homme, atomique, une énergie antagoniste de moteurs aériens – les avions ne sont rien – et des anges qui dévisagent les âmes logées dans les nuages et les volutes de fumées que fument les femmes lascives après le sexe, l’amour, l’orgasme ou la simulation ; stimulation manuelle, animal masturbatoire dans la publicité pour femme enfant et enfant enceinte et pour la valse des visages dont les bouches éructent les mauvaises augures des aventures destinatoires, petit déversoir de grands drames en blancs, invasion menstruel des joutes au ras des lèvres, elle jute au ras de ses bas et elle s’ébroue sous la pluie torrentielle qui noie son cœur de plante d’intérieur en pot de faïence ou de terre cuite comme une Margot des temps modernes, une Margueritte ou une Ema, une femme première et fille primordiale qui croque dans la chair des autres, cannibale en jupe plissée et le coins des yeux en rides d’expression ordinaire comme le malheur et le rire qui s’échappe quand elle glousse pour désigner le son du rire qui s’écoule le long de sa langue. Et moi j’ai un hameçon dans la bouche.

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