Poésie peut-être

Publié le 25 Janvier 2016

Je voudrais bien savoir où est-ce que l’on peut pousser les murs ?

Avec de la destruction massive, comme la dynamite de la poésie mineure.

Un grand coup de poing dans le bas-monde du ventre.

Et un coup de pied dans le bas-ventre immonde.

J’en meurs et mes yeux défèquent de l’inexactitude des autres.

Depuis leurs hauteurs, terriers et fosses ils me lancent leurs cils septiques.

Ils veulent entrer de force dans la fausse tombe des larmoyants.

Qu’ils s’y restent, qu’ils s’y installent !

Ce ne sont que des occupants, des colons bien nommés qui ensemence le sol.

Là où ils posent le trou rond sous leurs séants sales le sol grouille.

Cyclopes postérieurs des contes pour savants simiesques.

J’aligne à balles perdues le participe de ma présence.

Sans mot d’aisance en lieu et place d’un rouleau de papier blanc.

Je sonne, marche, charge, dans le grand froid d’un verre d’écume.

Je tonne le glas, et mâche encore la viande froide déjà vécue.

Ils sont le nombre et fond la loi quand ils murmurent.

Jamais ma bouche à leurs oreilles.

Je voulais savoir où l’on casse les murailles.

Pour y larver l’oracle grand d’un potentiel de mes érections.

La colère est une pompe froide, un afflux de sang qui perdure.

Un peu de foutre dans les gravas et l’œil torve dans le rétro parce qu’en réalité je reviens toujours à mes premières fois, comme l’amour toujours puceau de ses premières filles.

Poésie peut-être

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