C'est une histoire.

Publié le 16 Octobre 2015

Laissons là la poésie. La prose. L’écriture. Laissons là la peau, la mienne. Je laisse ici ma peau nue, espèce dénudée, dépecée. Je déverse là le silence étroit de ma gorge vide, vidée et lasse.

Préférer se taire ? Même pas, même plus. Préfère se tapir.

Creuser le conduit de l’oreille. Dénouer les nœuds neuronaux. Et dans le vide du thorax savoir qu’un cri couve encore. Il se répercute de bord à bord comme une balle folle.

Dans la faune se cacher, le chasseur et le proie.

Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #retard, #Prose

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