Aux heures interlopes

Publié le 8 Septembre 2015

Aux heures interlopes

Parfois le naturel d’une mise en scène rend poétique le fantasme humide de la femme qui fait pipi dans sa culotte. C’est un paradoxe, la pisseuse est une transgresseuse des mœurs, elle ne devrait donc pas passer par la poétique. Mais la pisseuse dans certains cas d’esthétisme mis en scène crée de l’aura poétique, ténu comme un filet d’eau sous un ciel de plomb. Un cul tendu bien moulé dans son short en jeans, passe-partout mais naturel ; juste à côté d’elle quelques coquelicots dans un champ d’herbe et une caravane ; j’ai grandi dans une caravane, et au cœur de l’image cette pisseuse dont on ne saura pas si le visage exprime la gêne ou l’excitation, une fille qui urine toute habillée, on pourrait ne voir là qu’une image vaguement érotique où une bimbo de série Z tend ses formes à la vue dévorante d’un photographe de bas étage mais les quelques gouttes d’urines qui coulent de son entrejambe à ses cuisses trahissent l’extrême douceur de cette transgression érotique. voilà l’équilibre de mon fantasme.

Les mains qui fouillent la tête ; anatomie d'un auteur

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Publié dans #érotisme, #pisseuse, #pipi, #Pictogranimation

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