Work in progress

Publié le 29 Juillet 2015

Je vais venir vous marteler ma poésie comme une marque ; marque s'insinuation massive, massivement multimédia, une pléiade bien après l'heure, un leurre deux points zéro et autant d'avance, pas de points finauds mais une grosse claque dans ta gueule. Oui, je vais venir, revenir, et marteler ma poésie comme la marqueterie d'un artisan berbère dans un souk à touriste, pas de truisme, dans vos faces déceler la vacuité et la combler d'une prose à la complexité comptable, verre d'eau au visage et grosses gouttes de sueur, je vais éviter le camouflet et sans camoufler mes ambitions, fort comme un buffle, fier comme un mufle, je m'en vais signer mon recueil, tout droit flirter avec l'écueil et il faudra bien plus qu'une seule page de garde pour m'empêcher de déferler, haut les coeurs, mains en l'air, c'est un braquage prémédité,  pré édité, une prémonition qui va signer une nouvelle ère. Eve pourra aller se rhabiller, la petite grâce est dépassée par un nouveau poète, un faux prophète qui sème les mots et les récolte à la faux comme la faucheuse les morts. C'est futur, je fais acte de candidature car je serai le candide acteur de l'oeuvre à venir, avenir pour avancer et tenir les rounds jusqu'à l'avènement du dément,  je serai le démiurge de la poétique d'une terre brûlée qui des cendres en droite ligne des artistes nés dans la fange.

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Publié dans #poésie

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