Dans le dos de l'héritier - une ébauche -

Publié le 27 Juin 2015

Dans un temps ancien, bien antérieur à l’époque actuelle, dans une terre arable et prospère à la croisée des mondes un jeune garçon est né ; fils de son père, un noble chevalier frère du seigneur de cette terre et fils de sa mère une paysanne sublime, jeune et sulfureuse comme la beauté des fleurs sauvages ; ce jeune garçon fut bientôt le cousin de l’héritier du trône, un enfant de quelques mois son cadet. Mais bien vite une rumeur se mit à ruiseler entre les pierres de cette maison noble ; il se dit que le garçon, cousin ainé de l’héritier du trône, était en vérité le fils premier du roi ; que le seigneur, marié à une noble dame pour forger une alliance entre deux terres, n’avait pas su résister aux charmes ensorcelants de la jouvencelle paysanne et que de cette union était né son premier fils, bâtard illégitime pouvant mettre en péril l’alliance fragile des deux familles unis par le mariage. Dès que la jeune fille vu enceinte, dans le secret d’une alcôve le roi demandait à son frère, vieux chevalier solitaire rompu à la rudesse des batailles plus qu’à l’union des jeunes filles de sacrifier sa solitude pour épouser la demoiselle et endosser le rôle du père. La rumeur était prolixe, dans les murs des demeures de tout le royaume chaque anfractuosités résonnaient d’un détail plus ou moins un scabreux pour voulait faire grossir la vérité de cette accusation confuse. On regarder les deux enfants, cousins joueurs et joyeux et se portait sur eux des regards scrutateurs qui ne se retenaient pas de persifler sur leurs passages. Et de peur qu’un démenti donne du crédit à ce que le seigneur appelait un mensonge lancinant, il fut décidé que le jeune garçon soit exilé, envoyé dans une maison voisine pour y être éduqué, formé, enseigné et que sa terre natale finisse par oublier son visage, son nom et ce qui aurai pu rappeler les traits de son père. Heureusement pour lui, il avait hérité de la beauté fascinante de sa mère et ces traits séduisants ne laissaient que peu de place à l’héritage d’un père. Quand on est un enfant on ne peut supposer les querelles d’adultes, encore moins s’imaginer que l’on se déchire pour une vérité fuyante, dès que leurs percepteurs ont le dos tournés les enfants passent leurs temps à construire des histoires auxquelles ils aiment croire et ils ne peuvent comprendre que les adultes se battent pour de vrai pour les mêmes raisons. Alors quand il fut arracher aux bras de sa mère, éloigné des joies qu’ils construisaient avec son cousin l’héritier, ce jeune garçon se senti trahi, abandonné et se promis dans le secret de son  cœur de ne jamais trahir les seins comme lui avait été trahi, il promit fidélité à ses plus intimes sentiments. Un jour il reviendrait et il se fera aimer par les seins …

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Publié dans #ébauche, #jeux de rôle, #jdr, #retard

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