Enigmatique ta mère !

Publié le 10 Mai 2015

Les ballerines sont à l’heure et les auteurs en retard, les fils se touchent et l’ampoule s’éclaire sous le tempo trop vite du temps qui trépasse devant-derrière mes paupières, le sable sous les doigts crisse dans un clignement. Les maux traînent, rôdent, impasse et manque ; drôle de joie, je suis vieux jeu, et j’engendre des mondes, drôles de mondes, immondes, et des mondes numériques, e-mondes, globe qui croque, bouche qui gobe, à ta sueur que veux-tu je me cache, oui dedans, comme un poisson dans la grande marre d’eau salée ; je fume, je froisse, et toujours derrière j’endosse le prix des paniers de fils et de ficelles. Plus que trois, ou que neuf, le temps tourne toujours plus vite que les pages, moins vite que les balles, et les vagues - à l’âme - quand elles vont trop vites s’expriment en tempêtes de tsunami d’eau et de malheur. Drôle de condition, la confession d’un auteur anonyme n’a de valeur que dans ses yeux, pas dans les autres, un coup au plexus et une glace à l’eau dans le coin des yeux ; j’ai chaud de fondre, comme le chaudron de la sorcière des grands débats, de grands ébats dans le dos du monde.

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Divagations diverses, #Je est un Blog

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