J'ai mis beaucoup trop de colle

Publié le 23 Mars 2015

Colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle colle par des colonnes, par des colonnes, par des colonnes, par des colonnes, par des colonnes, par des colonnes, sous les colonnes, sous les colombes, sous les colombes, un vol de colombes, ou de gerfauts ; le calque des oligarques souligne la ligne des singes autochtones, petits mammifères filandreux dans les cheveux des arbres ; les demi-mots du nègre assis dans la pénombre raisonnent dans le demi-silence de la chambre. Aucune concession logique. Rien que des mots après des mots après des mots après des mots et demain des mots et après les mots la douche pour nettoyer la colle, la colle, la colle, colle, colle, colle, colle, colle à la suite du fils de Dante, le suivre dans le dos et beurrer les traces de ses pas, descente chez papa, au milieu des nuits denses ; assommer la numération, un, deux, trois et des lettres à la suite ; choux folle des herbes hautes, il y a des soirs comme là et il y a des vies comme ce soir, il y des articles comme ces vies et des fois des carrés sans bords, débordement d’angles obtus jusqu’aux genoux des nymphes faciles qui mijotent dans les fourneaux du diable qui mégote  

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Publié dans #Divagations diverses

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