Un jour écrire l'univers

Publié le 15 Février 2015

Transhumanisme monde d’amour, expérience monacale de l’homme qui s’octroie la vie des dieux plutôt que celle des rats, quoi que les rats eux aussi mieux que tous sont doués pour la survie par l’adaptation à son milieu. L’homme dieu, l’homme rat, dans les deux cas il ne s’agit là que de transhumance de l’humanité. Les hommes entre eux, sans dieux ni mètre étalon du facteur avenir, se laisse transformer, transporter par l’espoir de devenir plus vieux, plus fort, plus grand, plus performant, c’est le décompte de cette humanité-là qui s’hybride dans la technologie que racontera l’aventure transhumaniste. Une fantastique aventure de notre civilisation, d’une branche généalogiquement futuriste de la civilisation des hommes dès le jour où deviendra réalité le désir de s’envoyer en l’air, dépasser le septième ciel et au-delà l’espace pour conquérir un nouveau possible. Une arche biblique de verre et d’acier et de la technologie la plus en pointe de son temps pour confectionner un grand cocon de plastique et de cuivre et l’illusion matricielle que tout est possible, notamment partir, notamment perpétuer la race humaine et plus difficile sa culture. Mais le voyage est la genèse de l’hybridation, surtout quand les vents solaires et les rayonnements actifs de sources inconnues inocule au génome de l’humanité le fruit de la mutation, la variation sur le même, 2061 fois modifier la même source et autant de fois décompter la différence comme une naissance ou une dégénérescence. C’est là, dans l’infime nuance, tout le sens d’une vie qui n’en est plus exactement une. Pas la même en tout cas.

Un jour écrire l'univers

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Transhumanisme, #écrire, #Chronique chaotidienne, #Pictogranimation

Repost 0
Commenter cet article