Le silence est un aveugle qui danse

Publié le par Ceci est un blog

1907, comme une année, d’un siècle passé ; juste une rengaine.

Juste dans les clous, ou la bonne heure. Histoire de dire ; moi aussi j’y étais.

Alors que bon, finalement je ne sais pas si j’y étais, ni si le fait d’y être apporte une chose en supplément, comme une cerise ou une blonde en nuisette. Mais bon, c’était le cas, j’y étais et j’y suis encore, comme les clous, les visses et les boulons, eux aussi y sont, comme les dents dans la bouches, comme une manière de sceller le monde.

C’est un peu ça et j’allais oublier les punaises, des bois, des arbres, de la nature, insectes sur le plafond et la foule qui voudrait crier et qui devrait, lever la tête, et les odeurs de chèvre feuille et les couleurs du petit matin et le bruit si particulier des mains de la masseuse sur le corps. On fait le tour, d’en haut et puis d’en bas et on ne cesse pas de croire que c’est possible, pas possible puis possible et puis encore impossible, réellement on confond le plausible et le possible, la liberté et le choix, le réel et la réalité. On se trompe comme on possède des certitudes, de révélation en silences feutrés et puis elle se couche et dort ou presque et toi tu es là, la plume haute et le phrasé silencieux.

Tout dans le silence. Et une science de l’autre.

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