La croupe céleste sous mes mains

Publié le par Ceci est un blog

Ose hisser le soleil, c’est dingue, l’écriture en automatique, automatique, petite machine autonome, sous les feuilles, les outils et les petites manies, comme les galères, je gros monstre et les grands mots, 1896 - jours ou journée - la pendule odieuse, sous l’œil des floraisons, sous l’œil du violoncelle, la séduisante couleur et odeur des choses délabrées. Un tout petit trou, un tout petit morceau, le dedans doux, mielleux. Tout petit, tout dedans. Doux dedans ; dans le tout et pour tout ; diantre et dieu et la classe des écoles ; bus et chemin buissonniers, singulier, sans pleurs, ni plumes, un faux tableau, enfin dans un tableau une image trompeuse, un faux, un duplicata qui a laissé un peu de son aura dans les rouleaux des imprimantes. Comme une prière, en pire, en mieux, une lettre dans le ciel, comme les avions sur les plages, et dessous des touristes, shorts et gras le corps, le nez au ciel, à ne plus voir dieu, ni voir sous la jupe de la dame Marie, vierge, pucelle et mère, ni voir sous l’emballage des yaourts bulgares. Compas dans l’œil, j’irai voir s’il pleut ou si le temps le permet. Temps perméable, et quand on penser ne pas finir, déjà franchir le cap non africain, non américain.

Publié dans Divagations diverses

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