En quête du seizième visiteur

Publié le par Ceci est un blog

Un gros rat menteur ; qui fait jouer le jeu de la mort aux petites souris ; sournois le rat, roi des menteurs, maudit menteur, meneur de rêves et d’illusions par le bout du museau ; le méchant animal ne doute de rien et à tout faire, pour ne rien manquer, c’est de lui qu’il faut douter ; n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout de jouer au rat, joli museau et sourire de mulot des champs, mais être un rat, bien beau bourreau des endroits interlopes ce n’est rien, quand vient l’enfer, le roi est roi. Cruelle créature, comme serpent à pattes au poil ras il n’est jamais avare d’avarices diverses, menteur, médiocre, minable, misérable, muffle, maquereau, maboul, marlou, marsouin, malandrin, on aime ou on n’aime pas mais allitération ne peut cacher l’enfer que le grand rat débile sait ouvrir en rongeant dents et griffes la toile du réel et la trame aux illusions ; je ne lui dis pas bravo à la bestiole, je ne peux que mijaurer ma rancœur parce que là où un rat défait l’essence d’un réel il y a un homme, auteur de sa propre sueur pour rafistoler le cœur, du monde, et du réel, et des grands yeux des blondes, et puis le ciel et les étoiles.

Et je laisse là un article au jour 1892 de l’existence du blog.

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