D'ici demain

Publié le par Ceci est un blog

Une maladie vivant de dieu, juste avant d’aller dormir je suce quelques mots et l’envie d’en finir avec un jour d’avance. C’est toujours pareil, écrire un jour pour un jour, une journée pour une journée, cela nécessite d’aménager le temps, avant de dormir ; après ; il n’y a qu’en dormant que je ne peux - pas - écrire. Classer, petits et grands, mots et caresser petites et grandes, ambitions ; c’est le pire et sûrement le meilleur, caresser une ambition, c’est comme si je masturbais le sexe d’un phénomène inconnu avec une incertitude de jouissance. C’est étrange, c’est surtout grisant. Il faut juste trouver le bon temps, et le prendre un peu, ma gueule peut en prendre aussi, mais le reste c’est pour moi toujours. Bien sûr, il est tard, overdose d’après le train du sommeil, le moment où je me supposais dormir c’est ce moment là, sans avance, sans retard, simple bifurcation, un chemin parallèle d’une même réalité. Je et toujours je, surdose.

Et hier j’ai oublié de noter que c’était le 1901 ème jour du blog. Et aujourd’hui je suis obligé de doubler la remarque ; et voilà 1902 jour que je sauve ce blog de son arrêt définitif, je continu, alors à demain.

Publié dans Divagations diverses

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