1827 ème jour d'écriture : Sobriquet II

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Contre le mur, cogner la tête ; cogner la tête de la conne, contre le mur et frapper la tête des cons qui se lamentent devant le mur vide de leurs vies qui le sont tout autant.

Je suis frappé, par le monde, fouetté par l’inculture, la misère émotionnelle et je suis uppercuté par l’inertie des complaisance ; le monde entier dans un sac de sable.

Et les jardins d’antan sont envahis par la vermine ; le monde est une vermine, instinct nuisible qui court sur le dos des individus / virus frénétiques et coprophages.

Dieu le cocktail à la main et les pieds dans l’eau pacifique n’a plus que jamais la ferme intention de ne plus écouter les discussions sans fins, les échanges voués à leur naissance à ne pas connaître de sens, ruades réciproques de récepteurs qui s’échangent le non-sens de non discussion ; on ne parle plus monsieur, on fait dans le récital, le spectacle, le divertissement et la dramaturgie et l’autre n’est pas le récepteur du message émit mais le spectateur du spectacle d’autrui.

J’ai le crâne qui croule sous les coups de boutoir, le sang coule sur le bord du trottoir.

J’ai le goût enfantin des allitérations et le sens éduqué du respect des nombres.

Je ne sais pas combien iront chiffrer ses mots, mais demain je rajouterai une unité au lot.

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