1797 ème jour d'écriture : La lutte des classes

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La belle Alice ne mouillait pas pour le prolétariat, pourtant la vénus faisait bander le patronat autant que le petit peuple. Mais la lutte est classe et classée X et celle de l’Alice était de fourrer dans son lit les dignitaires du pouvoir pour pouvoir à son tour tenir le pouvoir par la queue et pourvoir à se progression. Le libéralisme voulait couper les couilles des prolétaires, car ces branleurs armés de leurs bites bandées voulaient couper la tête des détenteurs du pouvoir, patrons, patriarches, politiciens, comme dans les livres d’école où n’étaient pas allés bien longtemps tous ces prolos-là. Et l’Alice, délicieuse comme l’ondine du lac, se délectait de remonter le courant, c’est ce qu’elle pensait en parcourant la queue épaisse de son supérieur qu’elle suçait d’une fougue révolutionnaire parce qu’elle savait mieux que quiconque qu’il était vain de couper la tête des puissants si on les tient par les couilles.

L’auteur croyait dans le capital fantasmatique de son autofiction

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