1704 ème jour : Scorie

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Quand on écrit, il s'accumule inévitablement en queue du texte sur lequel on travaille d'improbables scories. Des morceaux de phrases, de mots, des élans mort-nés, des mots mis au rebus du texte précédant. Ils s'accumulent, toujours, c'est la loi du genre, en bas de texte ; le brouillon a ses ratures, le fichier Word ses scories. C’est drôle, c’est une sorte de témoignage sédimentaire du travail d’écriture, une sorte de poussière que l’on supprime souvent sans prendre le temps d’y accorder un regard. Ce soir j'avais envie de vous laisser un extrait ; morceau choisi - enfin c'est une formule idiote parce que justement j'ai laissé le morceau en état sans y retoucher ; c'est donc un morceau choisi non choisi -.

Ainsi, quand Elle n’avait jamais aimé de garçon à barbe, elle n’avait jamais imaginé que cela lui arriverai un jour. , mais ce terme Cela fait déjà trois ans qu’ils se fréquentent, c’est à dire qu’ils s’aiment et se

lui offre. refoulé ou assumé  des étendards,  Posée sur le lit dansOn ne peut pas dire que Rachel est une   qui lui parvient jusque dans les entrailles, c’est ce qui sortattention des journalistes  regarder la ville quand elle devient elle s’éclaire et se met à luire. , et que  quand ce qui la préoccupe c’est l’avis de tempête La pluie frappe sur le carreau du salon

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