1614 ème jour : La fille sous la montagne

Publié le par Ceci est un blog

Dans la peau, dans ta peau, dans le cœur, dans la terre, dans le mille, dans la tête, dans quelques jours, quelques semaines ou quelques heures, dans le centre de l’entière thérapie mots à mots. C’est une mise à mort, une chemise que l’on ouvre, un soutien-gorge dévoilé en plein cœur de la guerre, c’est une mise en bière pour ébaucher un poème. C’est tout et rien, c’est le feu dans les reins, c’est la glace que tu racles de tes ongles pour écorcher mon cœur et encore creuser pour appuyer dessus et dessous y trouver la plage, la mer et l’antique majestuosité des montagnes qui irriguent la vue d’une importante pesanteur. Tu es là à son pied et tu roules sous toi la couverture de bohème et tu récites en dormant des poèmes qu’un homme t’a offerts un jour. Et une phrase avant l’autre, une autre après l’autre les plumes dessinent des feux et des montages et des sacs qui couchent l’herbe sous eux comme les cercles interdits et radioactifs que laissent les soucoupes où l’on ne prend pas le café. C’est fort, c’est noir, comme une nuit. C’est rien, c’est l’autre. C’est notre jeu. C’est une comédie romantique, c’est une trame comique, c’est le théâtre de l’espace, la cosmogonie de mes délivrances, c’est dieu et c’est l’âme, c’est la culotte d’une demoiselle, c’est les caresses promises, c’est l’heure qui tourne, l’aiguille qui court entre les pages du calendrier. C’est une envolée qui se termine sans point à la ligne

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