Chiner sa bibliothèque : Folie de Paris et de Hollywood, revues érotiques de pin-up des années 50

Publié le par Monsieur Ray

Personne ne sera surprit d’apprendre que j’apprécie l’érotisme, que ce soit dans l’écriture, la photographie, dans l’art et bien évidemment dans la vie. J’aime aussi chiner des livres, du papier et des objets anciens il apparaîtra donc comme évident à quiconque me connaissant que lorsque l’occasion se présente je n’hésite pas à chiner de vieux magazines érotiques. Regarder les formes érotiques et sensuelles qui se dévoilent dans les photos ou les textes d’époques données donne un éclairage intéressant sur ces périodes avec leurs mœurs et leurs tabous et en miroir sur notre époque.

Cette fois je suis tombé sur un lot de cinq magazines vintages directement sortis des années 50. Il ya quatre numéros de Paris-Hollywood (124 – 126 – 138 – 140) un magazine qui deviendra ensuite Folies de Paris et de Hollywood dont j’ai trouvé le numéro 1. Paris-Hollywood et ses évolutions suivante sont des magazines à pin-up qui sortaient deux fois par mois entre 1947 et 1973 autrement dit durant une éternité. Je n’ai pas trouvé la date précise de parution des numéros que j’ai chiné, mais si on se base sur deux numéros par mois, ça fait vingt-quatre par ans et pour arriver au numéro 126 ça nous amène au courant de l’année 1952.

Dans les pages en papier journal de ces revues vintages se trouvent de jolies jeunes femmes qui se dénudent de façon très soft pour un regard aguerri aux codes de 2018. A cette époque-là, avec la censure qui rôde et la pudeur de l’époque les pages sont plutôt chastes. On y voit des poitrines nues aux seins fières et naturels, on y voit des fesses aux galbes doux de ce que l’on appellera des décennies plus tard la Girl Next Door, on y voit de la lingerie plus ou moins osée et élégantes pour l’époque. En revanche on n’y voit pas de sexes et surtout on n’y voit surtout pas de poils. Cela impose parfois aux photographes de faire prendre des poses safe jambes croisées pour camoufler le jardin secret et le Mont de Venus. D’autres fois c’est la retouche qui vient effacer les poils, je ne suis pas expert en la matière mais je l’avance sans grand risque parce qu’on décèle parfois dans l’aspect lisse et uniforme de certaines parties du corps les coups de pinceaux qui sécurise la pudeur contre la censure.

Dans cette période de Paris-Hollywood les tirages sont sépia ce qui donne aux photos une patine particulière mais qui pour moi renforce l’aspect intemporel de certains clichés. Mais on trouve aussi en double pages des petites particularités comme la pin-up à déshabiller qui est en fait constitué d’une double page avec une pin-up dessinée par-dessus laquelle on trouve une double page en calque avec ses vêtements. Il suffit de tourner la page en calque pour dénuder la pin-up. Mais ce qui m’a le plus amusé c’est de trouver des photos en 3D. Chaque numéro était vendu avec des lunettes anaglyphes et avec cette fameuse paire aux verres bleu et rouge devant les yeux on avait une chance de voir les pin-up se déshabiller en 3D. Par chance dans le lot des cinq revues l’une d’entre elle possède encore ses lunettes, c’est bien pour la complétude de l’objet en revanche l’effet n’est pas saisissant il faut se l’avouer.

En plus de ces séries de photos de nues, ces stripteases et ces évocations visuelles de l’érotisme nu des femmes des années 50 il y a des textes érotiques, des extraits de romans, des nouvelles, un courrier des lecteurs et quelques articles sur le music-hall et les cabarets où les femmes jouent les volages. En ce qui concerne les thèmes d’écritures ils balaient les thèmes et les sujets classiques qui sont gentiment sulfureux et souvent exotiques parce que l’exotisme est souvent la source de l’érotisme.

Je suis vraiment content d’avoir chiner ces objets pour ma bibliothèque, même si je les ai payés un peu plus cher que ce que je dépense habituellement je trouve que ça vaut le prix que j’y ai mis. En plus un petit coup d’œil sur les sites de ventes me laisse à penser que j’ai fais une bonne affaire puisque des amateurs éclairés qui savent ce qu’ils recherchent semblent prêts à dépenser plus que ce que j’ai dépensé moi-même.

J'ai gardé pour la fin cette photo qui me semble avoir été modifiée pour faire disparaître les poils de l'intimité de la demoiselle.
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